Partager l'article ! Le peuple gronde, mon ventre aussi: Pourquoi faire un blog alors que des millions de lignes ont déjà été écrites à ce sujet ? ...
Pourquoi faire un blog alors que des millions de lignes ont déjà été écrites à ce sujet ?
Aujourd’hui, alors que des millions d’étudiants s’emmerdent dans des facs désertes, il est de bon ton de faire un petit bilan de la situation.
Ici, à Lille 1, on entame notre troisième semaine complète de vacances blocage pour protester, parait-il, contre la loi « LRU » de réforme de l’université. Les enseignants sont
de plus en grève, et le personnel de la Bibliothèque Universitaire s’est joint au mouvement, nos cerveaux resteront donc sur leur faim cette semaine. Surtout que la Star Academy n’est toujours
pas fini.
« C’est pour notre avenir qu’on se bat. » déclare un quelconque étudiant chevelu, ne daignant même pas levé le nez de sa partie de belotte.
L’ambiance est à la fête, la victoire est proche. Le gouvernement est contraint à la négociation, les conséquences économiques du mouvement étant pour l’instant évaluer à une porte cassée, auxquels s’ajoutent le nettoyage des graffitis sur les murs.
Bruno J. responsable d’un syndicat étudiant, se félicite de la tournure que prennent les choses. « C’est très bien, que le gouvernement nous écoute enfin. L’abrogation de loi est nécessaire.
Ou possible. Ou négociable, je ne sais plus. De toute façon le principale, c’est qu’on reste solidaire, tous les étudiants, au sein de la coordination nationale, que nous quittons, pour entamer
des négociations avec le gouvernement sur cette loi inadmissibles qu’il faut abroger, et nous ne négocierons pas tant que nos étudiants n’auront pas abrogé la coordination nationale relative à
l’autonomie des facs, à hauteur d’environ un milliard d’euros. Enfin, un truc comme ça.
Dites, la gauche, c’est bien le côté où la mousse pousse sur les arbres ? »
Tous ça pour dire que beaucoup de conneries ont été dites sur le sujet, et qu’ici, au moins, ce sera fait exprès.
Et puis, t’as qu’à le lire ce blog, vu que t’as que ça à foutre en ce moment, merde !